Comité PNP   [ PorteNiNovePoort ]


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Redaction : Lieven SOETE
Molenbeek [ Brxl 1080 ]
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Last update : 01-02-2015



CC : Lieven SOETE
2015-01

29-01-2015

Réunion d'information sur le plan de la Région de Bruxelles
pour la Porte de Ninove :: Présentation :: CLIQUEZ ICI
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Informatiebijeenkomst over het plan van het Brussels Gewest voor de heraanleg van de Ninoofsepoort :: Presentatie :: KLIK HIER






2014-03

d'information sur
Bruxelles, 01-03-2014


Commentaires sur le projet de PRDD  *

Comité PNP [ Comité PorteNiNovePoort ]


Perspective environnementale
Les espaces verts, parent pauvre du projet de ville
Une stratégie lacunaire pour les espaces les plus pauvres en espaces verts
Objectifs démographiques et densité
Le choix de la densité en hauteur
L’aménagement de la Porte de Ninove
Le comité PNP (PorteNinovePoort) s’est constitué à l’occasion de la contestation du projet d’aménagement des espaces publics à la Porte de Ninove en 2011. Né dans un quartier particulièrement défavorisé, du point de vue socio-économique mais aussi environnemental, le Comité PNP plaide pour un grand parc à la Porte de Ninove, et plus généralement pour une meilleure prise en compte de l’importance des espaces verts dans la qualité de vie urbaine.

Perspective environnementale

Nous regrettons que le volet environnemental du PRDD soit nettement moins développé et élaboré que les volets économique et social. Cela apparaît déjà page 14 dans la quantité de texte dévolue à chacun de ses volets, mais cela se retrouve aussi dans la structure du document et dans les options proposées.

Un autre point faible est une vision sectorielle et non intégrée de l’environnement. On n’envisage pas assez l’importance de la qualité environnementale non seulement en tant que telle (ou en tant que composante d’une stratégie de réduction du changement climatique) mais comme composante des besoins humains. C’est en effet les personnes qui doivent être au cœur du PRDD, qu’il s’agisse des habitants, des travailleurs ou des visiteurs. En particulier, il faudrait insister sur la contribution que les espaces verts et le contact avec la nature apportent à la santé physique et mentale, au bien-être psychologique, à l’éducation (conscience environnementale) et à la cohésion sociale (lieux de rencontre accessibles à toutes les catégories de population et qui peuvent réunir au-delà des différences culturelles).

Ce qui ne doit bien sûr pas occulter leur importance du point de vue de la lutte contre le réchauffement climatique, de la réduction de ses effets négatifs (vagues de chaleur, inondations liées aux pluies torrentielles), de la lutte contre la pollution (notamment par la captation des particules fines, qui représentent une véritable calamité à Bruxelles) et de la préservation de la biodiversité.
Les espaces verts, parent pauvre du projet de ville

On dit souvent que Bruxelles est une ville verte. C’est vrai que globalement, la superficie d’espaces verts par habitant y est légèrement supérieure à la norme des Nations Unies (48 m² par habitant). Mais comme dans de nombreux domaines, Bruxelles est extrêmement hétérogène. Et c’est particulièrement spectaculaire dans le domaine des espaces verts, puisque dans les parties centrales de la ville et en particulier dans la zone du canal, on arrive à peine à 0,5 m² par habitant, soit 100 fois moins que la moyenne régionale ! Et si on tenait compte également des navetteurs qui viennent travailler dans ces quartiers, et des touristes, on arriverait à une proportion encore plus infime…

Comment est-ce possible ? Principalement en raison de deux facteurs : d’une part la très forte densité de population dans ces quartiers, et d’autre part la faible présence des espaces verts, parce que le terrain est particulièrement cher dans les zones centrales et qu’utiliser ce terrain à des fins d’espaces verts demande du courage politique par rapport aux pressions de tous ordres. Les seuls grands parcs existants dans les quartiers denses sont donc ceux qui ont été hérités du passé.

Or dans ces quartiers, l’espace vert n’est absolument pas un luxe, mais une nécessité. Les habitants de ces quartiers n’ont que très rarement accès à un espace vert privé. Leur statut socio-économique leur donne, pour la plupart, moins de possibilité de partir en vacances ou en week-end, ou même de se déplacer vers un parc en périphérie. La dualité environnementale reflète la dualité sociale. Les pouvoirs publics devraient donc donner une priorité toute particulière aux grands espaces verts dans ces quartiers.

Ce n’est pas ce que fait le PRDD. Il aborde bien la question de la verdurisation, mais sous un angle qui ne nous paraît pas pertinent.

Tout d’abord, il introduit une sorte de confusion entre espaces publics et espaces verts, souvent associés dans le texte. Rappelons qu’un grand espace public peut être totalement minéralisé (la place Poelaert en est un bon exemple). Les espaces publics sont certainement importants mais ne peuvent pas du tout jouer le rôle que jouent les espaces verts.

Ensuite, le PRDD se focalise sur le critère de la proximité du logement par rapport à un espace vert (voir la carte de la page 30). Ce critère ne prend pas du tout en compte le rapport entre la superficie d’espaces verts et le nombre d’habitants. Or c’est cela qui compte si l’on veut que les espaces verts puissent jouer leur rôle pour la santé, le délassement, la régénération de l’atmosphère et la régulation du climat. Un espace vert de deux hectares cerné par des tours de 30 étages répondra au critère de proximité, mais ne sera certainement pas en mesure de jouer son rôle d’espace de délassement et de « filtre environnemental » pour la population environnante. De plus il risque d’être rapidement dégradé par une fréquentation massive s’il est accessible. Pour en prendre conscience, il suffit de voir comment un espace comme le parc de Forest est bondé dès qu’il fait beau, et pourtant là le parc est grand et la densité pas du tout maximale.

Ensuite, et dans la même logique des espaces verts « virtuels », le PRDD propose une densification liée à la présence d’espaces verts. En clair, on densifie là où il y a plus d’espaces verts, et de préférence en bordure de ces espaces. De ce fait, on évite les problèmes de voisinage par rapport aux bâtiments existants, on offre des perspectives alléchantes aux promoteurs, mais surtout on diminue, par cette densification,  la capacité de ces espaces verts (existants ou à créer) à jouer leur rôle pour la population environnante.
Une stratégie lacunaire pour les espaces les plus pauvres en espaces verts

Bien que le PRDD reconnaisse que les quartiers centraux méritent une priorité en matière de verdoiement, aucun projet d‘envergure n’y est prévu. Les nouveaux parcs à créer le sont quasiment tous dans la première couronne. De plus, les nouveaux parcs sont presque toujours conçus (cela ressort très bien dans le cas de Tour et Taxis ou de la Porte de Ninove) comme des espaces soldes entre des infrastructures ou des projets immobiliers. Le parc n’est pas un élément sur le même pied que les autres, c’est ce qui reste quand on a réalisé tous les bâtiments et les infrastructures. De ce fait la forme est souvent tarabiscotée ou morcelée, sans perspectives ni visibilité, de ce fait souvent insécurisante, avec de moins bonnes possibilités d’ensoleillement, et peu optimale du point de vue de l’utilisation.

Pour les quartiers centraux et denses, le PRDD propose une verdurisation à l’échelle « micro », notamment par dé-densification des intérieurs d’îlot (voir notamment le Plan-Guide pour la rénovation urbaine) et reposant sur un principe de maillage vert. Bien que ces partis soient certainement intéressants en soi, ils ne sont en aucun cas suffisants. En particulier, la dé-densification des intérieurs d’îlots suppose des outils est des interventions qui ne sont réalisables que dans un certain nombre de cas, et moyennant des délais importants. Ensuite, visant les intérieurs d’îlots, ils produisent des espaces verts de petite taille qui ne permettent pas la détente pour les enfants, génèrent des risques de conflits liés au bruit, sont peu visibles dans le paysage urbain, et ne favorisent pas la rencontre au-delà de l’échelle de l’îlot.

Dans le même ordre d’idées, le maillage vert ne doit pas servir d’alibi pour la création d’espaces verts. La verdurisation des cheminements est intéressante et positive, mais elle ne remplace pas une verdurisation plus massive et plus permanente (en hiver, les arbres à feuilles caduques ne peuvent jouer leur rôle épurateur, et d’autres végétaux doivent pouvoir prendre de relais). Les cheminements verts ne peuvent pas non plus apporter le sentiment de détente et le contact avec la nature que peut procurer un parc.

Nous insistons donc – en complément des actions proposées - sur un programme ambitieux de création et de valorisation de vastes espaces verts de qualité dans les quartiers denses, couplé avec la (re)mise en valeur de l’eau là où c’est possible. Ce faisant on peut aussi contribuer aux objectifs climatiques et réduire les conséquences du réchauffement (îlots de chaleur, inondations), tout en préservant des opportunités pour l’avenir (jardinage urbain, biodiversité, etc.).

Nous proposons aussi d’intégrer davantage la dimension temps dans les aménagements, et en profiter pour verduriser temporairement toutes les zones qui peuvent l’être, notamment les zones non bâties, et les zones où subsistent des chancres pour lesquels aucun projet n’est encore réalisable dans l’immédiat. Ceci peut se faire très simplement et économiquement, avec de prééfrence une implication active des habitants, et apporter une amélioration immédiate.

Le PRDD pourra alors mieux mériter son qualificatif de « durable ».
Objectifs démographiques et densité

La logique qui apparaît en toile de fond du PRDD et qui explique probablement la façon dont sont traités les espaces verts, c’est le parti de la densification.

Cela peut paraître particulièrement étrange comme objectif pour une ville qui est déjà particulièrement dense, même à l’échelle européenne. Bruxelles avec plus de 7000 habitants/km² est la troisième capitale la plus dense d’Europe, après Paris et Bucarest. A une échelle plus fine, certaines communes atteignent d’ailleurs une densité record, jusqu’à 20.000 habitants / km² à Saint-Josse-ten-Noode.

Le PRDD fait état de perspectives de croissance démographique de 14.000 habitants supplémentaires par an d’ici 2020, soit en tout 84.000 habitants supplémentaires à cet horizon. Cela paraît déjà beaucoup, si l’on observe que la croissance de population tend à diminuer. En 2012 elle est déjà deux fois moins forte qu’en 2010, probablement en raison de certains freins légaux mis à l’immigration internationale (en 2010 par exemple, la Région avait accueilli plus de 30.000 nouveaux habitants venus de l’étranger, essentiellement dans les communes centrales).

Le PRDD veut non seulement accueillir cette croissance démographique mais même l’intensifier. En effet, une des principales ambitions affirmées (page 23) est d’accueillir 124.000 habitants d’ici 2020, soit 50% de plus que ce que les perspectives démographiques prévoient.

La croissance démographique prévisible risque d’être déjà difficile à intégrer dans une ville aussi dense que Bruxelles (surtout si elle se concentre comme actuellement dans les communes centrales). Vouloir l’accélérer apparaît suicidaire, d’autant plus qu’on sait que la croissance sera majoritairement le fait d’une population défavorisée (la classe moyenne continue à quitter Bruxelles), et que la Région croule déjà sous la demande de services et d’aides sociales (voir les difficultés des CPAS).

Il faut admettre que la démographie n’est pas un facteur extérieur incontrôlable. Les villes ont une marge de décision. Il y a une grande mobilité au sein de la Région ainsi qu’avec la périphérie. Tous les gens qui arrivent ou naissent à Bruxelles ne souhaitent pas nécessairement y rester. Si les conditions de vie liées à une densité excessive deviennent intenables, davantage encore d’habitants qui en ont les moyens quitteront la ville, accroissant encore la dualisation sociale. Vouloir accueillir autant de monde supplémentaire est donc un choix politique qu’il faudrait justifier de façon sérieuse au regard de ses graves conséquences potentielles.

Une perspective durable demande aussi d’être en mesure de gérer l’arrêt prévisible du boom démographique quand il surviendra, et donc d’éviter de prendre des mesures qui compromettent l’avenir, telles qu’une augmentation supplémentaire de la densité bâtie et le sacrifice des derniers espaces ouverts. Priorité doit être donnée à la requalification des logements existants et à la reconversion de bâtiments désaffectés
Le choix de la densité en hauteur

Le parti de la densification découle naturellement du choix d’accueillir et même d’encourager la croissance démographique. On note que le problème de la surdensité n’est évoqué qu’au passage (page 33 : « dé-densifier les parties du territoire régional qui présentent une densité excessive et qui sont problématiques en termes d’habitabilité »). Ces zones ne sont pourtant pas cartographiées dans le PRDD, alors que celles où existe un potentiel de densification le sont (page 33). Il faut se référer au Plan-Guide de la rénovation urbaine pour trouver une telle carte, qui montre que pratiquement tous les quartiers centraux sont sur-densifiés.

Compte tenu de la forte densité déjà existante, et de la volonté de dédensifier les intérieurs d’îlot, un des outils choisis est d’encourager la production de bâtiments élevés, présentés sans aucune argumentation comme « des opportunités d’optimaliser et de valoriser la ville » (page 34). On retrouve là le discours tenu dans les années 60-70, époque bénie pour les promoteurs immobiliers, et dont on paie aujourd’hui encore les dégâts. Rappelons qu’il n’y a que quelques années qu’on a démoli les tours de logements sociaux de Droixhe (Liège) construites dans les années 60-70, tant les problèmes y avaient atteint un niveau ingérable. En France, pays où l’urbanisation en hauteur a été choisie comme mode de reconstruction après la guerre, on observe de nombreux cas de démolition de tours et de barres.

Vouloir border les espaces ouverts de tours et créer un « skyline » de toutes pièces (page 34) est un cliché urbanistique sans aucun fondement. Cela n’a d’intérêt ni pour les habitants, ni pour le tissu social, ni pour la qualité des espaces publics (impact sur l’ensoleillement, fermeture des perspectives, création de conditions micro-climatiques défavorables, déséquilibre d’échelle, banalisation, dégradation rapide de par la fréquentation massive engendrée,…). Cette forme d’urbanisation n’a d’intérêt que pour les promoteurs immobiliers, et encore, car la majorité des gens qui en ont les moyens préfèrent les modes d’urbanisation d’échelle plus humaine. Il est donc à craindre que seuls les bénéficiaires de logements sociaux, qui n’ont pas vraiment le choix, habiteront de telles tours, et que l’on recréera donc de nouveaux ghettos.

Nous demandons d’éviter de créer de futurs chancres dans une ville qui n’en manque pas.

Un des arguments pour les bâtiments élevés est que cela permet de densifier tout en laissant plus de place pour les espaces verts. Cet argument est fallacieux car il repose sur une conception que nous avons dénoncée plus haut, qui envisage les espaces verts comme des éléments purement visuels (à la limite comme des taches sur un plan), et qui ne tient pas compte de l’impact négatif des bâtiments élevés.
L’aménagement de la Porte de Ninove

Nous demandons que l’ensemble de la Porte de Ninove, qui se trouve au cœur de la zone la plus dense et la plus défavorisée de la Région, soit aménagée en vaste parc public.

Nous demandons que le site de la Porte de Ninove soit retiré de la liste des « grands projets » (page 71) où il est prévu de construire un nombre important de logements. Vu le faible ratio d’espaces verts par habitant dans la zone, cette option ne peut qu’aggraver les problèmes existants et ne pourra fournir un cadre de qualité aux habitants (voir la norme des Nations Unies pour les espaces verts évoquée plus haut). Il y a suffisamment de bâtiments désaffectés à reconvertir et de logements de mauvaise qualité à requalifier dans les quartiers environnants.

Nous nous opposons à une nouvelle construction en hauteur, et donc à la représentation sur la carte 2 (cadre de vie) d’un « site potentiel pour bâtiment élevé iconique » - de plus à l’emplacement d’une zone de parc au PRAS !

La carte de la page 36 devrait également être corrigée. Il en ressort d’ailleurs bien que la Porte de Ninove est traversée par des perspectives qui seraient brisées par une nouvelle tour.

Pour réaliser un parc de qualité, l’emprise de la voiture doit être réduite et l’espace ne doit pas être morcelé par des infrastructures. Nous nous opposons au détournement du tracé des transports publics (trams et bus) qui consomme une bonne partie de l’espace disponible et le morcèle.

Nous demandons aussi que, suivant le principe de durabilité, tous les aménagements soient réalisés de façon à ne pas mettre d’hypothèques sur l’avenir, ce qui n’est pas du tout le cas actuellement. Le détournement du tracé des transports publics, par exemple, compromettrait une future prolongation du tracé de tram vers le centre-ville. Une construction en hauteur empêcherait toute une série d’aménagements qui permettraient de valoriser davantage l’espace du canal et son potentiel pour le transport (infrastructures de chargement / déchargement, télécabine éventuel,…).

De même, nous demandons de sortir de la logique rigide qui fait dépendre tout l’aménagement d’une seule de ses composantes. Le site a été déstructuré il y a 80 ans, lors de l’élargissement et de la rectification du canal dans les années 30 pour l’adapter aux péniches de plus grande taille. Depuis lors aucun projet global de réaménagement n’y a été réalisé, et les dernières habitations et entreprises ont fini par disparaître il y a une vingtaine d’années. Cette inertie est surtout liée à la multitude d’acteurs concernés aux logiques différentes. Pour éviter ce blocage, il est tout à fait possible de réaliser des aménagements partiels et temporaires qui ne compromettent pas l’avenir et apportent une amélioration immédiate du cadre de vie.

Nous demandons enfin que la population soit étroitement associée aux futurs projets pour la Porte de Ninove. Jusqu’à présent la participation et la communication ont été totalement déficientes, au point de susciter des oppositions convergentes venant d’acteurs très différents. La durabilité, c’est aussi permettre aux premiers acteurs concernés, les habitants, d’avoir un mot à dire sur le devenir de leur habitat.
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* Plan Régional de Développement Durable | Duurzaam Gewestelijk OntwikkelingsPlan
http://www.prdd.be/



2014-01

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2014-01


CC : Lieven SOETE

20-01-2014 | Printversie : www.bruxel.org/2014/MaK/2014MaK-printversie.html

Waarom een nieuw Museum voor Moderne Kunsten aan de Ninoofsepoort in Brussel?

Op de eerste plaats de Brusselaars hebben een werkplek rond de moderne kunsten nodig en dat is ook mogelijk boven de brug aan de Ninoofsepoort.

Laten we die plek nu Museum@Kanal of kortweg M@K noemen.


Lieven SOETE | Molenbeek [ 1080 Brussels ], 20-07-2013
Update : 20-01-2014

1. Zo’n werkplek boven het Kanal kan een signaal geven dat de sleutel op de toekomst van Brussel in deze dichtbevolkte, arme en zeer lange tijd achtergestelde buurten ligt. Een inhaalbeweging op veel gebieden is er dringend. Cultuur en scholing met centraal de moderniteit, kan een hefboom zijn.

2. De Ninoofsepoort vormt het centrum van de dichtstbevolkte Brusselse buurten, met in een straal van 1 km zowat honderdduizend overwegend jonge inwoners. Nergens elders beschik je over zo’n groot potentieel... op loopafstand.
3. De moderniteit is in Brussel ontstaan en gegrondvest rond het Kanal. De rijkdom, het comfort, pracht en luxe, vernieuwing en voortrekkersrol in een bloeiende en groeiende stad waren slechts mogelijk dank zij de tienduizenden die in wisselende stromen hun geluk kwamen zoeken maar meestal slechts doffe armoede oogstten. 
    Een centrale werkplek waar dit universele verhaal via de verschillende kunsten, de zorg voor de geschiedenis, het erfgoed en het onderwijs concreet kan getoond, ervaren en doorgegeven worden, is broodnodig. Op en rond de Ninoofsepoort is een rijke waaier aanwezig om dergelijk verhaal heel concreet te tonen en dus extra boeiend te maken.

4. De Zennevallei, daar is hoedanook ‘een hoek af’. 
    De Zenne ligt nu verstopt maar er ligt een Kanal dat eigenlijk twee kanalen zijn. 
    Bewoners langs beide oevers verdenken die ‘van de overkant’ ervan dat ze schrik hebben om over te steken. 
    Hoe sterker de realiteit vaak niet binnen de lijnen van regels of dromen kleurt, hoe straffer er veelkleurige stemmen opgaan om die lijnen dan maar anders te tekenen. 
    Het Zinneke dat ook weer een kanaaltje was, bewaart zijn geheimen in Kuregem en Molenbeek waar de oude Pieter Brueghel een oerversie van de ZinnekeParade tekende. 
    Als modernisme betekent: “Denk toch na, man! Laat je niets wijsmaken!”, dan zijn kunstenaars en kunstenmakers er in die vallei in hun biotoop.

Enkele suggesties, dromen, werkpistes voor een M@K aan de Ninoofsepoort in Brussel

5. Een museum of kunstenwerkplek mag niet in de plaats komen of plaats afnemen van een GROOT PARK van 5 hectare op rechteroever van het kanaal op de site van de Ninoofsepoort.
    De leef- en woonkwaliteit van de buurten rondom vereisen dringend zelfs veel meer dan 5 hectare publieke groene ruimte. 
    De unieke kans om nu in het stadscentrum een park van 5 hectare te creëren zal zich in de komende eeuw waarschijnlijk niet meer aandienen.

6. Boven de brug, een deel van de sluis en van het Kanal, kan een constructie gemaakt worden waarin 4 à 8.000 bruikbare vierkante meter beschikbaar wordt. Zelfs (veel) meer, zonodig.
    Het Kanal met zijn 2 knikken, de brede brug, de sluis en de kades en technische infrastructuren rondom, het Driehoeksplein met de 6 straten die erop aansluiten, vormen een heel verbrokkeld geheel alhoewel elk element op zich waardevol en soms zelfs merkwaardig is. Via materiaalgebruik en stadsmeubilair bij een heraanleg kan structuur en eenheid gecreëerd. Alle elementen samenbrengen onder één dak, kan dit erg versterken. Vandaar de eerste idee om een overkapping te maken boven het Kanal, brug, sluis en plein. 
    Een stap verder is dergelijke structuur gebruiken om er bovenin iets ‘te doen’. Een artistieke werkplek zoals het M@K is er op zijn plaats en krijgt bovendien een ‘spectaculair’ bezienswaardig karakter.

7. De vrije ruimte onder het dak met daarin het M@K moet hoog genoeg zijn om visueel de hele site van de Ninoofsepoort, linker- en rechteroever samen, als één geheel te zien en te ervaren. 
    Het vertrekpunt voor een GROOT PARK op rechteroever is er de vallei van Zenne te herstellen en de twee oevers eerst visueel en verder als één groot ontmoetingspunt te verbinden.
    Het zicht op de loop van de Zennevallei en het kanaal mag niet verstopt of gebroken worden maar moet juist versterkt.
    Er is dus geen plaats om op de grond grote architecturale bouwsels te zetten. Integendeel, het moet juist minimaal en zo mogelijk onopvallend tot ‘onzichtbaar’ zijn op de grond en binnen het gezichtsveld op ooghoogte.

8. De constructie wordt dus een soort overdekking van een schuil- of stopplaats of een hangbrug of grote tent. Of gewoon een reusachtig dak, zoals de nieuwe stadshalle in Gent, alleen gemaakt als ontmoetingspunt.
    Het wordt liefst een bouwsel met een sterk tijdelijk, flexibel, nomadisch karakter. Dit wordt steeds meer, sneller en sterker het hoofdkarakter van Brussel: “We zijn hier op doortocht, zonder te grote sporen na te laten.” 
    Het M@K mag dus gerust het visueel karakter van een soort permanente bouwwerf hebben met kranen, steigers,… en daarmee aansluiten bij het atypische en industriële karakter van de omliggende buurten. 
    Bovendien moet er echt duurzaam gebouwd worden. Dat betekent op de eerste plaats dat er ‘groeiend’ gepland en gewerkt wordt zodat uitbreiding en zonodig ook inbreiding mogelijk en makkelijker is. Misschien moet deze ruimte binnen 2 à 3 generaties wel kunnen gebruikt worden als school, of als rust- en verzorgingscentrum...
    Een niet-monumentale architectuur dus. Samen met het ‘niet-park’ op rechteroever maar een ‘gewone vallei’. Zoals de stiltes, de niet-muziek, de plekken blote canvas, dikwijls de sterkste momenten op punten zijn in meesterwerken.

9. De bestaande funderingen en put voor de Besix kantoortoren, de noordelijke driehoek op rechteroever, kunnen benut worden voor het M@K. 
    Enerzijds om er de centrale ingang te maken, met de nodige toegangvoorzieningen, liften en (rol)trappen. 
    Anderzijds om de put, gemaakt voor de garages van de Besix-toren, te gebruiken voor de zware nutsvoorzieningen en de strikt noodzakelijke parkeerplaatsen voor diensten.
    Het dak van de ondergrondse constructie is volledig groen en kan hoogstens een licht accent vormen in het geheel van het valleipark.

10. Voor de stabiliteit van het geheel van het bouwsel zullen enkele zwaardere pijlers wellicht noodzakelijk zijn.
    Best blijven die architectonisch zo licht mogelijk: transparant, spiegelend,…
    Ze kunnen gebruikt worden als toegangsliften en noodtrappen. Maar evenzeer als stockageruimtes voor de reserves van het museum – naar analogie van de Boekentoren in Gent, kunnen dit ‘schilderijentorens’ worden. Wellicht zijn er systemen te bedenken dat ze zichtbaar zijn / worden voor bezoekers die via de trappen afdalen.

11. Onder het bouwsel waarin het M@K zijn plek vindt, ontstaat er een zeer diverse overdekte openbare ruimte met haast onmogelijk diverse decors: het kanaal en zijn diepe wanden, de kaaien, de sluis (zonder hinderlijk hekken), het nieuwe park, de torens van het Stadhuis van Brussel en het Justitiepaleis, van de oude brouwerij l'Etoile en de Kruitmolentoren, de oude brouwerij Belle-Vue, de kaarsrechte Ninoofsesteenweg met zijn 2 kerken op rij in perspectief, de torens van het gemeentehuis van Molenbeek en de Sint-Jan-de-Doperkerk - ook allebei netjes op rij in perspectief, de Brunfaut65-toren (de 'Kartonnen doos'), de octrooipaviljoenen, de monumentale platanenrijen rondom verspreid, het zicht op het slachthuis van Anderlecht, ... en ja, sinds kort met het onding van Atenor voor wie het noorden kwijt zou raken.
    Al deze elementen moeten aansporen om deze stedelijke entiteiten en zelfs rariteiten, als onderdeel van het ‘museum’ te gebruiken. Ze kunnen niet alleen als curiosum bekeken en gebruikt worden maar evenzeer als klas, aula, arena, canvas, werkplek, plateau, kiosk of concertruimte. Ze worden deel van het M@K, de werkplek voor en over de moderniteit.

12. Daarmee blijft de volledige site van de Ninoofsepoort – 4 à 5 hectare op rechteroever, vrij. 
    Laat ons dat ook letterlijk nemen. Geen bebouwing – buiten de 2 historische octrooipaviljoenen uiteraard, minimaal autoverkeer en voorrang voor voetgangers, fietsers en de tram plus bus. Zo kan er een echt ‘park’ die naam waardig, gecreëerd worden door minimale ingrepen. De oude Zennevallei herstellen via een heel open groene ruimte, met alleen de bestaande hoge bomen als accenten en schaduwplekken. 
    Het volledige dak van het M@K-bouwsel kan een groene ligweide worden zodat de totale groene oppervlakte nog met een kleine hectare kan vergroot.

13. Op rechteroever een verbreding van het Kanal tot een klein dok voorzien, vlakbij de (centrale) toegang tot het M@K. De mogelijkheid zoeken om een kanaalboot te laten aanmeren en om te keren. Dit zou de (toeristische) toegankelijkheid vergroten.

14. Bij de heraanleg van de site van de Ninoofsepoort voorzien dat nieuwe tramlijnen kunnen aangelegd en bediend worden: van het M@K naar de Kunstberg (Centraal Station), naar het Noordstation, de Botanique, Ossegem en Karreveld,…

15. Bij de structuur waarmee het M@K wordt opgehangen, denken aan een wisselstation in de lucht voor een kabeltram boven het Kanal, de stadsring tot het Zuidstation en via de Ninoofsesteenweg naar het Weststation.

... en wat goed is voor de Brusselaars, 
is ook goed en interessant voor de bezoekers, gebruikers en toeristen.

  

CC : Lieven SOETE


CC : Lieven SOETE


CC : Lieven SOETE


2013

De Brusselaars hebben een werkplek voor en rond de moderne kunsten nodig en dat is mogelijk en zou goed zijn boven de brug aan de Ninoofsepoort.
Laten we het nu maar “Museum @ Kanal - M@K” noemen.

/. Daarmee kan een signaal gegeven worden dat de sleutel op en de reserve voor de toekomst van Brussel in deze dichtbevolkte, arme en zeer lange tijd achtergestelde buurten ligt. Een inhaalbeweging op veel gebieden is dringend. Cultuur en scholing met centraal de moderniteit, kan een hefboom zijn.
/. De Ninoofsepoort vormt het centrum van de dichtstbevolkte Brusselse buurten, met in een straal van 1 km meer dan honderdduizend overwegend jonge inwoners. Nergens elders bereik je en beschik je over zo’n groot potentieel... op loopafstand.
/. De moderniteit is in Brussel gegrondvest rond het Kanal [laten we er een eigennaam van maken, met hoofdletter dus]. De rijkdom, het comfort, pracht en luxe, vernieuwing en voortrekkersrol in een bloeiende en groeiende stad waren slechts mogelijk dank zij de tienduizenden die in wisselende stromen hun geluk kwamen zoeken maar meestal slechts doffe armoede oogsten. Een centrale werkplek waar dit universele verhaal via de verschillende kunsten, de zorg voor de geschiedenis, het erfgoed en het onderwijs concreet kan getoond, ervaren en doorgegeven worden, is broodnodig. Op en rond de Ninoofsepoort is een rijke waaier aanwezig om dergelijk verhaal heel boeiend te maken.
/. De Zennevallei, daar is hoedanook “een hoek af”. De Zenne is weg en er ligt een Kanal dat eigenlijk twee kanalen zijn. Bewoners langs beide oevers verdenken die “van de overkant” ervan dat ze schrik hebben om over te steken. Hoe sterker de realiteit vaak niet binnen de lijnen kleurt, hoe straffer er veelkleurige stemmen opgaan om die lijnen dan maar anders te tekenen. Het Zinneke dat ook weer een kanaaltje was, bewaart zijn geheimen in Kuregem en Molenbeek waar de oude Pieter Brueghel een oerversie van de ZinnekeParade tekende. Als modernisme betekent: “Denk toch na, man! En daarmee bedoel ik eigenlijk, vrouw. Laat je niets wijsmaken!”, dan zijn kunstenaars en kunstenmakers er in die vallei in hun biotoop.
Wie het nog niet luidop durft te zeggen, dat de Ninoofsepoort de geschikte plek is om een nieuw “museum” te bouwen of te laten groeien, mag gerust het kanaal eens oversteken. Op linkeroever is het nog toegestaan te dromen. Misschien wel de sterkste kracht achter de moderniteit en het modernisme.

Op de bewerkte luchtfoto van de Ninoofsepoort, enkele suggesties.
/ 1. Boven de brug, een deel van de sluis en van het Kanal, kan een constructie gemaakt worden waar 4 à 8.000 vierkante meter beschikbaar wordt. Zelfs (veel) meer, zonodig. Drie grote gelijkzijdige driehoeken met ribben van ongeveer 80 meter kunnen een raster vormen om het kanaal en de brug te overspannen via steunpunten die vrij “gemakkelijk” ingepland kunnen worden. Dit kan een constructie zijn als een hangbrug, als een tent of via modules in de vorm van tretraëders. Die 2 laatste technieken bieden het grote voordeel dat er “groeiend” kan gewerkt worden en uitbreiding (en dus ook inbreiding) makkelijker is. De vrije ruimte onder het “museum” moet hoog genoeg zijn om visueel de hele site van de Ninoofsepoort, linker- en rechteroever samen, als één geheel te zien en te ervaren.
/ 2. De loop van de Zennevallei en het kanaal volgen zonder die te “verstoppen” en de vorm aannemen van een tijdelijk, flexibel, nomadisch bouwsel, kan het groeiende hoofdkarakter van Brussel momenteel weergeven: “We zijn er op doortocht, zonder te grote sporen na te laten.” Het M@K mag gerust het visueel karakter van een soort “permanente bouwwerf” met kraan, steigers,… hebben en daarmee aansluiten bij het atypische en industriële karakter van de omliggende buurten. Mag het voor een keer een niet-monumentale architectuur zijn? Samen met het “niet-park” maar een “gewone vallei”. Zoals de stiltes, de niet-muziek, dikwijls de sterkste momenten zijn in meesterwerken.
/ 3. De bestaande funderingen voor de Besix kantoortoren benutten (de noordelijke driehoek op linkeroever). Enerzijds om er de centrale ingang te maken, met de nodige liften en (rol)trappen. Anderzijds om de bestaande put, gemaakt voor de garages, te gebruiken voor de zware nutsvoorzieningen, de strikt noodzakelijke parkeerplaatsen voor diensten en eventueel een “bunker” voor de reserves. Alhoewel dit laatste net zo goed in de hoogte zou kunnen (zoals de boekentoren in Gent). Wellicht is er voor de stabiliteit van het geheel van het bouwsel ook een zwaardere centrale pijler noodzakelijk. Het dak van deze onde
rgrondse constructie is volledig groen en kan hoogstens een licht accent vormen in het geheel van het valleipark. (Zennepark ?)
/ 4. Daarmee blijft de volledige site van de Ninoofsepoort – 4 à 5 hectare op rechteroever, vrij. En laat ons dat ook letterlijk nemen. Geen bebouwing – buiten de 2 historische octrooipaviljoenen uiteraard, minimaal autoverkeer en voorrang voor voetgangers, fietsers en de tram. Zo kan er een echt “park” die naam waardig, gecreëerd worden door minimale ingrepen. Proberen de oude Zennevallei te herstellen via een heel open groene ruimte, met de bestaande hoge bomen als accenten en schaduwplekken. De kanaalbuurten hebben een zeer flinke inhaalbeurt nodig wat betreft de beschikbare publieke groene ruimte. Het volledige dak van het M@K-bouwsel kan een groene ligweide worden zodat de totale groene oppervlakte nog met een kleine hectare kan vergroot.

/ 5. Onder het bouwsel waarin het “museum” zijn plek vindt, ontstaat er een zeer diverse overdekte openbare ruimte met haast onmogelijk diverse decors: het kanaal en zijn wanden en kaaien, de sluis (zonder hinderlijk hekken), het nieuwe park, de oude brouwerij Belle-Vue, de kaarsrechte Ninoofsesteenweg en de vijf à zes uitmondende straten, de Brunfaut65-toren (de “Kartonnen doos”), de octrooipaviljoenen, de monumentale platanenrijen rondom verspreid, de perspectieven op de toren van het Stadhuis en het Justitiepaleis, het zicht op het slachthuis van Anderlecht, de Kruitmolentoren,… Gebruik maken van en eenheid creëren in de diversiteit, ook een van die uitdagingen, typisch voor de moderne tijden. Dit moet aansporen om juist al deze stedelijke entiteiten en zelfs rariteiten, als onderdeel van het “museum” te gebruiken. En evenzeer als aula, klas, arena, canvas, werkplek, plateau, kiosk of concertruimte.
/ 6. De verbreding van het kanaal op rechteroever: een mogelijkheid zoeken om een kanaalboot te laten aanmeren en om te keren. Dit zou de (toeristische) toegankelijkheid vergroten en een vaste stek kunnen worden van de “cultuurboot” van het Huis van Culturen van Molenbeek.
/ 7. Op linkeroever de nodige aanzetten geven om een nieuwe grote groene gordel te creëren tussen de Ninoofsepoort en de site van het Weststation (zone tussen de Delaunoystraat en de Onafhankelijkheidsstraat). Een voldoende groot stadsplein creëren zodat op termijn nieuwe tramlijnen kunnen bediend worden (van het M@K naar de Kunstberg ?).
/ 8. Bij de structuur waarmee het “museum” wordt opgehangen, denken aan een wisselstation in de lucht voor een kabeltram boven het Kanal, de stadsring tot het Zuidstation en via de Ninoofsesteenweg naar het Weststation.
Lieven SOETE
       
2012

.|. comité porteNINovepoort :: 16-04-2012

Alternatief PLAN | Voorstel < Lieven SOETE
Ons plan voor de Ninoofsepoort in het Kanaaldistrict in Brussel:
Een oase van water, groen en frisse lucht
in het versteende en overbevolkte Kanaaldistrict

    • Een nieuw trefpunt rond het water in het centrum van de Zennevallei.
    • Met een groot, open stadspark van 4 hectare zonder enige bebouwing
    • dat aansluit op groene promenades en wandelsnoeren tot ver in de omringende wijken.
    • Met een stadsplein op rechteroever, het Ninoofseplein en een stadsplein op rechteroever, de brug en de sluis, waar het natuurlijke, sociale en economische erfgoed van heel de site tot zijn recht komt.
    • Met voorrang voor spelende kinderen, voetgangers, openbaar vervoer en fietsers terwijl auto's noodgedwongen nog gedoogd worden.
    • Met minder gevaar, lawaai, zwerfvuil, stof, gassen en hitte en meer frisse lucht.
    • Waarbij de gezondheidsaspecten van een park centraal staan.

       

Het wordt spannend in de kanaalbuurten
Artikel in De Vijfhoek, het maandblad van het Gemeenschapscentrum De Markten, Brussel-Stad.
September 2012. Thema: het kanaal

... « Het is ongezond leven in de centrumbuurten rond het kanaal. Brussel is globaal een heel groene stad maar natuur en groen zijn er duidelijk een vorm van luxe. In onze kanaalbuurten hebben we een halve vierkante meter groen per inwoner ter beschikking. In het hele gewest is dat gemiddeld 75 tot 150 vierkante meter. Wij vinden geen groene wandelroute om eens wat frisse lucht te happen. Voor een echt park – minstens 4 à 5 hectare – moeten we de bus nemen. Als er ozon-, smog- of fijnstof-alarm is, zijn we van de partij en zonder ontsnappingspistes. Gezond wonen is anders. Waarom blijft het daarover zo stil in Brussel?» ...
Mieke Van den bussche & Lieven SOETE


2011

.|. Septembre 2011 :: Enquête publique sur le projet «définitif» du réaménagement du site de la Porte de Ninove.

.| September 2011 :: Het «definitieve» plan voor de heraanleg van de Ninoofsepoort -  Openbaar onderzoek.

PLANS . DOCUMENTS . CRITIQUES . BEZWAREN ...
LISEZ / LEES


2010

2009 : Projet de Bésix
pour la Porte de Ninove.

NEW [15-12-2012] :: 2010-10 DOCUMENT ::
MASTERPLAN
pour la zone Canal de Molenbeek
ETUDE URBANISTIQUE par les
BUREAUX D’ÉTUDES :: BUUR + IDEAconsult
    • MASTERPLAN pour la zone Canal de Molenbeek
[PDF 50 Mb]
    • Synthese des recommandations [FR]
    • Samenvatting van de aanbevelingen [NL]

.|FR|.  Appel à la discussion ::
Construire 300 logements à la Porte de Ninove...
Une bonne idée ?
Standpunt :: Lieven SOETE :: Point de vue
.|NL|.  De discussie is geopend :: 300 woningen bouwen aan de Ninoofse Poort... Een goed idee ?


2008

«Réconversion de la Brasserie Belle-Vue à Bruxelles»
2008 | Study & Project by Elli PAPACOSTA [Bruxelles - Paris]

[PDF 78Mb] »»Download/LISEZ/Téléchargez»»


2008

Un MASTERPLAN pour la Porte de Ninove / Ninoofse Poort
 


2007

2007 | RESTAURATION ET RÉAFFECTATION DES PAVILLONS D’OCTROI DE LA PORTE DE NINOVE
[PDF]
»»Download/LISEZ/Téléchargez»»


2006
Bruxelles - Molenbeek 26-06-2006
Projet Watan: les habitants de la Porte de Ninove sortent de leurs gongs
Sarah Duray | IEB [Inter-Environnement Bruxelles]
En février 2003, la société Watan obtenait un permis l’autorisant à ériger 9 étages de bureaux sur l’îlot triangulaire de la porte de Ninove. Et ce malgré l’opposition des associations et habitants du quartier.
Aujourd’hui, le promoteur, qui n’a pu mettre son projet sur pied dans les délais, désire renouveler son permis. La commission de concertation examinera sa demande le 27 juin à la maison communale de Molenbeek.
LISEZ

29-06-2006

Cette nouvelle tour de bureaux [19.000 m2] sera-t-elle construite à la Porte de Ninove!?

Wordt deze zoveelste kantoortoren
[19.000 m2] neergepoot op de Ninoofse Poort ?

LISEZ | LEES
Porte NINOVE poort | 2005


Dans les / In de M E D I A S
Molenbeek | 25-01-2005 ¬ Le but de ce dossier
La «Porte de Ninove» est un point d'intersection important et intéressant au côté d'ouest de la "petite ceinture" autour du pentagone bruxellois. Trois communes s’y rencontrent: Bruxelles, Molenbeek et Anderlecht. LISEZ

Molenbeek | 25-01-2005 ¬ Waarom dit dossier?
De «Ninoofse Poort» is een belangrijk en interessant knooppunt aan de westkant van de «kleine ring» rond de Brusselse Vijfhoek. Drie gemeenten ontmoeten er elkaar: Brussel, Molenbeek en Anderlecht.
LEES



November 2004
La situation actuelle du site «Porte de Ninove»
De huidige situatie van de site «Ninoofse Poort

1250 > 2005
Histoire de Bruxelles, la Zenne, la Zinneke, le canal et la «Porte de Ninove»
Geschiedenis van Brussel, de Zenne en het Zinneke, het kanaal en de «Ninoofse Poort»


2004
Espaces verts
SOS
Groene ruimten


 
DOSSIER :: Rue Brunfautstraat Molenbeek [Brussels] | 01-2004
LISEZ-LEES

Dans le cadre du contrat de quartier Fonderie-Pierron [2001-2005], les autorités envisagent d'ériger un nouveau batiment [comprenant une crèche et des logements sociaux] entre les n°s 40 et 65 de la rue F. Brunfaut à Molenbeek [Bruxelles]. Plusieurs habitants du quartier sont contre la construction de la crèche et des logements à cet endroit-là.
Pourquoi?

In het kader van het wijkcontract Bronsgieterij-Pierron wil de overheid tussen de nrs. 40 en 65 van de Brunfautstraat een nieuw gebouw [kinderdagverblijf en sociale woningen] optrekken.
Veel bewoners van de buurt zijn tegen de aanleg van het kinderdagverblijf en de woningen op die plaats.
Waarom?


2004
1250 > 2004
Histoire de Bruxelles, la Zenne, la Zinneke, le canal et la «Porte de Ninove»
Geschiedenis van Brussel, de Zenne en het Zinneke, het kanaal en de «Ninoofse Poort»

Dans les medias | In de media

Samenvatting van de belangrijkste feiten LEES  |  Synthèse des faits les plus simportants LISEZ

>| 17-02-2005 | B.DW | LE SOIR | LE GUIDE  | «Molenbeek, une commune en chantier» LISEZ  Myriam Hilgers, échevine (Ecolo) de l'urbanisme, de la mobilité et de la participation, rappelle que Molenbeek est une des rares communes à avoir adapté sous cette législature, un PCD (Plan communal de développement). Cinq défis de développement: développer des logements au profit des habitants | protéger le caractère résidentiel du nouveau Molenbeek | la reconversion du site de Tour et Taxis et du Quartier Nord | La transformation du site de la gare de l'Ouest en charnière entre les deux Molenbeek | la reconversion et la revitalisation du quartier Heyvaert.

>| 09-02-2005 | Karolien Merchiers | Brussel Deze Week  | «Vrachtscheepvaart groeit spectaculair»  LEES  De Haven van Brussel kan voor 2004 een mooi rapport voorleggen. Verwacht wordt dat de groei doorzet. Dan is er meer ruimte nodig. En een betere spoorweginfrastructuur. In afwachting gaat de Haven op zoek naar alternatieven om te blijven groeien. Nieuwe markten: zoals het vervoer van bouwafval en grond, en de samenwerking met grote winkelketens. Doel: in 2015 vijftien miljoen ton vervoeren.

>| 03-02-2005 | | Le Soir  | «Le canal, voie royale du transport»  LISEZ
Le Port de Bruxelles est aujourd'hui l'un des principaux ports fluviaux d'Europe occidentale. Il n'occupe que 130 personnes, mais il fait travailler directement 6.000 personnes (les entreprises établies dans le domaine portuaire) et 3.000 autres indirectement. En 2004, ce sont 386.000 camions qui n'ont pas traversé Bruxelles grâce à la voie d'eau.

>| 25-11-2004 | Fabrice Voogt | Le Soir  | «Avec vue sur l'écluse»  LISEZ
Avec le projet des «Terrasses de l'Ecluse», la commune de Molenbeek veut complètement redessiner le paysage urbain le long du canal à hauteur de l'écluse de Molenbeek. On parle d'un ensemble de 107 logements qui doit émerger dans le courant de l'année 2006.
>| 25-11-2004 | Kris Hendri
kort 107 nieuwe woningen gebouwd. Ook de aanleg van een park is voorzien. Er wordt een stormloop op de relatief goedkope woningen verwacht.

>| 05-11-2004 | Fabrice Voogt | Le Soir  | «Un bar branché au bord du canal?»  LISEZ
Frédéric Nicolaï [De Walvis...] a choisi le terrain situé à l'angle de la rue de Liverpool et du quai de l'Industrie [Molenbeek] et qui comprend notamment la Maison de l'Eclusier, pour un nouveau projet d'envergure.

>| 15-10-2004 | Fabrice Voogt | Le Soir«La commune tire son plan»  LISEZ  Depuis un peu plus d'un mois, le plan communal de développement de Molenbeek est entré en vigueur. Myriam Hilgers, échevine de l'Urbanisme et de la Mobilité, nous présente les cinq axes principaux.  

>| 23-09-2004 | Martine Duprez | Le Soir«Les grands boulevards reprofilés»  LISEZ
L'axe longeant le canal sera réaménagé par le Fédéral, dans le cadre de l'accord de coopération. 

>| 23-08-2004 | François Robert | Le Soir«Bon bulletin pour la Foire du Midi»  LISEZ  La création d'un parking sur le terre-plein entre les portes d'Anderlecht et de Ninove.

>| 18-06-2004 | François Robert | Le Soir  | «Balade sur les rives du canal»  LISEZ

>| 04-06-2004 | Kris Hendrickx | De Morgen | «Brusselse kanaalzone wordt voetgangersparadijs» LEES  Antwoord van Minister Chabert op interpellatie van Sven Gatz [04-02-2004].

>| 04-02-2004 | Sven Gatz [VLD] | Interpellatie in het Brusselse Parlement aan Minister-president Jacques Simonet [MR] over de heraanleg van de kanaalzone tussen Sainctelette en de Ninoofsepoort. | «Heraanleg van de kanaalzone moet nieuwe stedelijke dynamiek op gang trekken»  LEES

>| 22-09-2003 | CONSEIL COMMUNAL DE BRUXELLES - Pavillons d'octroi de la Porte de Ninove. Remise en état et exploitation des deux pavillons.  LEES

>| 21-03-2003 | Kurt Boes | De Morgen | «Ambitieuze ontwerpen heraanleg Brusselse kanaalzone dreigen in het water te vallen «Het had mooier gekund, maar dit is realistischer»  LEES

>| 23-03-2002 | Des étudiants de l'ULB [DES en gestion de l'environnement] - Excursion LE LONG DU CANAL, VERS LE SUD | la gentrification LISEZ


 
Documents | Documenten


>| 2003 [?] | BOB 361 Architecten | DOCUMENT - Vanhamme |
PROJET DE RÉAMÉNAGEMENT DE LA PETITE CEINTURE OUEST SUR LE TERRITOIRE DE LA VILLE de BRUXELLES ET LA COMMUNE MOLENBEEK-SAINT-JEAN
Dossier  N° TIW VII.4.0
ACCORD DE COOPÉRATION: Etat fédéral / Région de Bruxelles-Capitale du 15.09.1993 et ses avenants
Chapitre VII - Pentagone bruxellois et Quartiers en difficultés | LISEZ


>| 11 juin 1998 | PPAS | DOSSIER DE BASE | MOLENBEEK
Avis de la Commission régionale de développement relatif au dossier de base du PPAS
PORTE DE NINOVE | LISEZ

>| Tour et Taxis: 2004 : les associations, organisations et comités de quartier créent un Comité d'Accompagnement | Manifeste   LISEZ
>| Thurn & Taxis : 2004 : de verenigingen, organisaties en wijkcomités richten een Begeleidingscomité op  | Manifest   LEES